Art 1 Part 1/2 : Comment une rencontre a bouleversé nos vies? Part 1/2

Nous n’avons jamais cru aux coïncidences. La manière et le lieu où nous nous sommes rencontrés ont lié non seulement nos êtres et nos coeurs, mais aussi notre destin. Je suis Santiago, et avec ma femme, Marine, nous sommes les créateurs de Xóchitl. Ceci est notre histoire, et celle de la petite graine qui a fait naître dans nos esprits ce projet : Xóchitl.


Cela se passe dans les montagnes de Chiapas en avril 2016, à San Cristobal de las Casas...
San Cristobal est un lieu magique où des personnes du monde entier se réunissent et vivent ensemble dans une harmonie quasiment spirituelle. L’air frais des montagnes imprègne la ville d’un vent de liberté qui parcourt ses rues coloniales pavées, sillonnées par des personnes authentiques. Ici, dans ces rues, l’habillement monotone n'existe pas; l’habillement est une autre forme d’art et d’expression de la liberté.


J’ai l’impression que cela fait des années que la femme qui est aujourd’hui mon épouse a toqué à la porte de l’auberge de jeunesse où je faisais la troisième escale de mon voyage. J’avais décidé de l’entreprendre en laissant derrière moi les commodités et la sécurité de mon quotidien pour partir explorer mon pays et me découvrir moi-même.


Jamais je n’avais pensé que pendant ce voyage j’ouvrirais littéralement la porte à une grande amie, compagne et épouse, avec laquelle je découvrirais mon pays et ses différentes cultures. En nous promenant dans les rues de San Cristobal de las Casas, nous ne pouvions pas passer devant un marché d’artisanat sans qu’elle ne m’y entraîne avec un regard brillant et en me tirant par la main.
Elle me disait : “ Regarde comme c’est beau! Je voudrais celle-là, et celle-là, et celle-là, et celle-là, et ohhhhhhh! Tu as vu celle-là?!” En réalité, elle n’avait pas besoin de me pousser à entrer dans le marché. Mon regard et mes pieds se dirigeaient tout seuls vers les étals. Les marchés étaient pour moi comme un grand musée, rempli de gens de toutes nationalités regardant émerveillés les différentes broderies, formes et couleurs présentées par des femmes toutes aussi colorées, vêtues de leurs vêtements traditionnels.


Je ne cesse de penser à la chance qu’ont les femmes de pouvoir porter ces oeuvres d’art! J’en suis Jaloux!


Nous étions fin juin 2016, et Marine terminait son stage et allait rentrer en France en août pour enchainer sur des formations dans le milieu équestre, sa passion. L’idée de nous séparer était inacceptable, et nous pensions donc aller ensemble en France les valises pleines d’artisanat pour nous installer et formaliser notre relation.  Mais c’était sans compter sur le destin!


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